TEE a testé #1 : GoalMap

Le saviez-vous ? 90% des Français prennent de bonnes résolutions à l’occasion du nouvel an, mais seulement 1 sur 10 tient plus de 15 jours. 

Qu’est-ce que c’est ? GoalMap est une application gratuite de développement personnel, permettant de suivre la réalisation de ses objectifs tout en bénéficiant de soutien. Aujourd’hui c’est plus de 40 000 utilisateurs qui, grâce à GoalMap, ne passeront pas à coté de leurs bonnes résolutions.

Son histoire ? C’est en réalisant que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée était inconciliable avec sa carrière à la City que Damien Catani a eu l’idée de GoalMap. "Jour après jour, des individus dynamiques étaient comme lobotomisés : l’intello cultivé ne lisait plus que le Financial Times, le marathonien prenait du poids à force d’enchaîner les dîners devant son écran d’ordinateur, et celui qui jouait avant dans un groupe de rock voyait sa guitare prendre la poussière."

Comment ça marche ? Chacun peut choisir parmi des objectifs variés proposés par l’application, ou en créer lui-même, et les partager pour inspirer ses proches. L’application permet ensuite à l’utilisateur de suivre sa progression.

Quel futur pour GoalMap ? GoalMap se situe sur le marché très porteur du développement personnel, qui pesait 11 milliards de dollars en 2015. L’appli s’est dotée en 2016 d’un forum permettant aux utilisateurs de s’encourager pour atteindre plus facilement leurs objectifs. Forte, aujourd’hui de 40 000 utilisateurs, Damien prévoit de lancer une version premium comportant davantage de fonctionnalités ainsi qu’une offre professionnelle destinée aux coachs particuliers et aux entreprises. GoalMap compte sur une levée de fonds d’une valeur de 250 000€ à 300 000€ courant 2017. 

Notre coup de cœur TEE : Un contenu personnalisé et des conseils donnés par Karatékat, le coach virtuel qui délivre sa sagesse quotidienne de façon amusante et décalée.

                                                                                                                                                                                             Clara Anifrani et Pauline Jouve